Le vent qui caresse les dunes, un feu d’artifice scintillant dans le ciel bordelais, le sable de Pornic, l’ondulation de l’océan…Laurent filme tout ce qui lui parait beau, des instants d’harmonie. Des prises à la volée qu’il injecte dans chacun de ses films. C’est ce qui crée, selon lui, la richesse d’un projet vidéo. Alors que son métier premier est de décliner des campagnes publicitaires télévisées pour le web, Laurent développe sa créativité en créant ses propres films, des formats courts qu’il tourne le weekend et qu’il travaille la nuit. Du casting à la réalisation en passant par le stylisme, l’étalonnage et le montage, Laurent assume chacune des fonctions nécessaires à la concrétisation de ses projets. «Je n’ai pas de commande, je fais donc exactement ce que je veux et cela prend du temps. Je m’inspire de ce que je vois et je les réinterprète à ma façon».

«Au départ, je filmais pour filmer, ça n’avait pas de sens. Aujourd’hui mes réalisations sont le fruit d’une histoire, de rencontres et de prises magiques.»

Tout commence par le repérage d’un lieu qui lui inspire un scenario. Ensuite, vient le choix d’un modèle, une personne qui jouera le jeu de la prise de vues : « J’aime rencontrer en amont les personnes que je filme. J’apprends à les connaître pour capter leur personnalité. J’ai besoin de les aimer, j’ai besoin que la confiance s’installe. C’est important, car même si chacune d’entre elles passent deux jours physiquement avec moi, je les côtoie vraiment à l’image durant plusieurs semaines. Mieux vaut aimer ce que je ne cesse de regarder. » Chaque plan est une émotion. Un grain, des couleurs, une vibration qui se sont exacerbés dans sa dernière création où il réinvente la vidéo publicitaire de la marque Bose. Une prouesse technique et sensible qui dénote une envie décuplée de s’adonner à la réalisation d’histoires toujours plus envoutantes.

 

Bose – QC35 from Laurent Castellani on Vimeo.