Point après point, Caroline Lusseaux réalise les portraits de ceux et celles qui sont devenus ses muses le temps de créer : «Je ne recherche pas la beauté mais l’expression avant tout.» Ses visages sont des rencontres qu’elle immortalise d’abord par une photographie. L’instant capté lui inspire alors le portrait où l’émotion guide chaque centimètre de ses dessins. L’hyperréalisme se teinte d’interventions graphiques qui détachent le dessin de la photographie. Son interprétation peut alors s’éloigner de la vraie personnalité du dessiné et qu’importe puisque c’est un instant, une seconde de vie qui s’éternise au bout de ses doigts. Pas de brouillon, Caroline travaille directement à l’encre de chine, un risque : «J’ai déjà renversé le pot d’encre sur un de mes portraits, il a fallu tout recommencer.» Directrice artistique le jour, dessinatrice au point la nuit, Caroline promet d’enrichir sa galerie de belles rencontres, ses futures muses

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