Stéphane Pajot, journaliste et écrivain rend hommage à la feue Venise de l’Ouest avec un beau livre intitulé « Nantes Rayonnante ».

Stéphane Pajot est désormais coutumier du fait. « Nantes Rayonnante » est son septième beau livre qui a pour coeur éditorial notre chère cité des Ducs. Cette fois, l’auteur traite des faits les plus méconnus avec des images d’archive inédites qui devraient laisser le lecteur coi.

Tout Nantes y passe, depuis la Place du Commerce, alors bordée par la Loire en crue, jusqu’à la place Viarme, ancien marché aux bestiaux. La ville entière se dévoile. S’y retrouveront les amateurs d’Histoire, connaisseurs de la ville comme les néophytes comme nouveaux Nantais fraichement débarqués ou juste de passage. Les images en noir et blanc s’accompagnent d’anecdotes croustillantes.

C’est donc une œuvre nostalgique, une incitation au voyage et à la rêverie que nous dévoile Stéphane Pajot

Vous saurez tout sur ce qui faisait la Nantes d’antan : Les transports, les marchés, les entreprises, les grands noms, Nantes Pittoresque et ses lieux incontournables aujourd’hui parfois regrettés. Tout est passé sous la plume de Stéphane Pajot. On apprend notamment que le passage Pommeraye n’était pas le seul de la ville.  On y découvre avec une nostalgie prenante, les cafés et commerces alors bien typiques de la Venise de l’Ouest. On se prend même au jeu d’imaginer voire de rêver cette vie là. D’autres anecdotes, plus douloureuses nous relatent des faits que le devoir de mémoire nous oblige à retenir, comme le bombardement de la ville durant la seconde guerre mondiale ou la fonte de la statue d’Ange Guépin ayant servi à ravitailler l’armée allemande en munitions.

C’est donc une œuvre nostalgique, une incitation au voyage et à la rêverie que nous dévoile Stéphane Pajot ; maitrisant à la perfection petites anecdotes et photographies inédites. L’ouvrage, comme les crues de la Loire, inonde par moment notre imagination pour l’emmener aux frontières d’un réel qui a pourtant existé. Des images que Stéphane Pajot sait si bien faire parler.

 

Rédaction: Kevin Dedieu // Photographie: Editions d’Orbestier