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Qu’y a t-il de plus naturel qu’un savon, fait avec amour et dans les règles de l’art, pour prendre soin de soi ? Elodie Barikosky s’est reconnectée à cet essentiel en devenant savonnière. L’artisane créatrice nous reçoit dans son petit laboratoire, au coeur de Rezé, là où chacun de ses précieux petits pains prend vie. Nous voilà chez Klapotis.

« J’ai toujours aimé les savons. J'en ramenais un à chacun de mes voyages comme on peut acheter un souvenir. Un savon au lait de chamelle des Etats-Unis, un savon au lait de coco des Philippines... Ils sont là dans mon armoire et j’ai du mal à les utiliser. Ils sont tellement beaux et sentent tellement bon, ce sont des trésors.».

En 2021, naissait Klapotis, la marque de savons prête à faire des vagues dans toutes les salles de bain. Aussi longtemps qu’elle s’en souvient, Elodie Barikosky, sa fondatrice, a toujours aimé faire avec ses mains et faire ensemble : « On allait chercher les escargots et mon grand-père coupait le persil et arrachait l’ail et on cuisinait tous ensemble avec mon frère. C’est le genre de moments de partage et de transmission que j’adore et qui m’a profondément marquée. ».

Après des années dans la peau d’une commerciale dans le secteur des assurances et au contact de la grande distribution, Elodie a voulu se réaligner avec elle-même. Prête à relever tous les défis, elle recherchait plus de sensibilité dans son quotidien qui était devenu, à son goût, beaucoup trop robotique. Prête à s’adonner à une autre activité, elle multiplie les expériences, notamment en brasserie et en maraîchage, pour s’imprégner à nouveau et inconsciemment d’un univers où l’on crée avec ses mains et à l’aide de machines un produit bien tangible.
Voyageuse, c’est finalement au Laos que l’idée du savon surgit. À peine rentrée, Elodie se jette à l’eau.

« J’ai toujours aimé les savons. J’en ramenais un à chacun de mes voyages comme on peut acheter un souvenir. Un savon au lait de chamelle des Etats-Unis, un savon au lait de coco des Philippines… Ils sont là dans mon armoire et j’ai du mal à les utiliser. Ils sont tellement beaux et sentent tellement bon, ce sont des trésors.».

Alors que l’idée du savon continue de germer dans son esprit, Elodie fait la rencontre de Marie, une savonnière professionnelle qui la plonge dans son univers. Définitivement séduite, Elodie intègre une formation de maître savonnier au coeur du Luberon. C’est là qu’elle appréhende la complexité des formulations et toute la richesse de ce métier de précision.

Quelques mois plus tard, Klapotis nait, et, le fruit de tout ce travail orne le centre de la table. Ces beaux savons semblent se pavaner sous nos yeux, ils nous charment. À ce moment précis, nous concevons à quel point il pourrait être difficile d’envisager de les entamer. Comme des gourmandises alléchantes, ils provoquent en nous une envie très étrange : les goûter ! Et à Elodie de nous confier : « En même temps, fabriquer un savon c’est de la cuisine, de la pâtisserie ».

Derrière ces merveilles de couleurs et de senteurs, il y a des mois de travail. Pour chaque savon un mois et demi de séchage sont nécessaires. Fabriquer un savon est un savoir-faire qui transpire l’humilité. Il y a la maîtrise de la saponification à froid, la capacité de stabiliser le produit sans qu’il y ait besoin de conservateurs et par ailleurs il y a toutes les règles et les normes auxquelles Elodie doit répondre : « Tout est réglementé, je dois choisir avec soin mes fournisseurs pour assurer une parfaite traçabilité de mes ingrédients, mes emballages, mes formules sont vérifiés, mon laboratoire répond aux dernières normes alimentaires et cosmétiques. Il y a plein de choses que je ne savais pas et que je sais maintenant.»

On ne rigole pas avec la peau et Elodie tient à donner le meilleur pour façonner des savons aussi bons que beaux. À partir de matières brutes issues de l’agriculture biologique, Elodie crée des savons de soin. Des savons adaptés au corps comme au visage. « Je travaille beaucoup sur les cycles vertueux pour consommer mieux, et mes savons me permettent de ne plus appliquer de lait hydratant sur ma peau. Ils diminuent mes besoins, j’achète moins de produits. »

Une blouse, une charlotte des bottes jaunes et des gants, direction le laboratoire, là où Elodie peut laisser libre cours à son imagination. À l’abri et au frais, comme dans un coffre fort, gentiment rangés sur des racks métalliques, des dizaines de savons nous lancent un appel. « Sous la cascade », « L’aventurier », « Après la pluie », « Pépé & Mémé dans les orties », « Partir en goguette »… tous évoquent l’évasion des sens et nous projettent quelque part où l’émotion d’un moment nous submerge.  

De l’ambre, du bois de hô, du géranium, de l’ortie, de la rose, de la verveine, du clou de girofle ! C’est dans ce tourbillon de fragrances qui ne demandent qu’à se faire mousser que nous quittons Elodie, artisane des sens.

Cette histoire inspirante vous a été proposée par Gina + Damien

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