Pauline Giraud & Maxence Henry nous dévoilent leurs désirs fantastiques et oniriques au travers d’un projet où les dessins prennent vie dans des volumes en papier. Un couple, une aventure.

Ces deux là ont toujours rêvé d’allier leurs passions pour faire naître un projet dans lequel ils s’épanouiraient ensemble. C’est chose faite avec Ultralazer où des petits mondes en papier naissent, des projets d’édition fleurissent où l’illustration prend vie où l’inspiration n’a plus vraiment de limite. C’est chez eux qu’ils nous reçoivent pour témoigner du virage qu’ils ont pris, une formule à deux pour entreprendre en amoureux des projets «ultra» oniriques.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

  • Pauline : En boite de nuit, lors de nos études. Chose improbable, puisque nous n’y allons jamais, sauf cette fois. La bonne apparemment. (rire).

Quel est votre parcours ?

  • P : Je suis originaire de la banlieue parisienne, j’ai commencé mes études aux Beaux Arts de Grenoble pour ensuite les terminer aux Beaux Arts de Nantes.
  • Maxence : Je suis de Cherbourg et j’ai étudié à l’école Pivaut à Nantes. À peine diplômés, en 2012, nous avons migré vers la capitale pour tenter de trouver du travail. Pauline a travaillé en galeries, tandis que je cherchais toujours dans le secteur du dessin animé. Je suis finalement revenu à Nantes au bout de neuf mois, Pauline m’a rejoint.
“C’est une sorte d’évasion, de mondes imaginaires avec des cabanes suspendues et des îles flottantes.”

C’est donc de retour à Nantes que vous avez muri votre projet ?

  • P : Pas vraiment. Il fallait gagner sa vie donc Maxence a d’abord été surveillant en école et je suis devenue machiniste aux Machines de l’île.
  • M : Ultralazer a réellement démarré au tout début de l’année 2015. Pauline s’était amusée à piquer des illustrations sur mon Tumblr pour les mettre en volume.
  • P : J’avais fait un présentoir et d’autres petites choses. Des amis illustrateurs nous ont alors confié que c’était leur rêve «ultime» de voir leurs dessins devenir réalité dans ce genre de volumes.

Pourquoi «Ultralazer» ?

  • M : C’est une attaque Pokémon dont le nom rayonne ! Il y a plein d’énergie dans Ultralazer.
  • P : Et finalement, l’univers de l’enfance nous influence beaucoup.

Comment êtes-vous complémentaires ?

  • M : Moi je dessine et Pauline crée de ses mains.
  • P : Je suis très manuelle et bricoleuse. Mon père est architecte et lorsque j’étais petite je faisais beaucoup de maquettes avec lui. Je pense avoir conservé ce côté fait-main.

Qu’est-ce qui inspirent vos petits mondes ?

  • P : J’aime improviser en m’inspirant de l’univers de Maxence. Nous travaillons sur la géométrie, le côté onirique et végétal.
  • M : C’est une sorte d’évasion, de mondes imaginaires avec des cabanes suspendues et des îles flottantes.

Tout est donc fait-main ?

  • P : Tous nos petits mondes sont découpés à la main dans du papier. Pour les découpes plus techniques, nous utilisons une imprimante qui découpe. Mais nous n’en abusons pas, car j’aime l’imperfection et je souhaite conserver le côté expérimental de la création.

Comment vos créations sont-elles exploitées ?

  • P : Nous créons des vitrines, nos petits mondes peuvent servir à scénographier des espaces, à décorer une chambre d’enfant, à être le décor d’un dessin animé…tout est possible !

Expérimenter, c’est votre leitmotiv ?

  • P : Surtout pour moi ! J’ai l’impression de n’avoir fait que ça lors de mes études. Je n’ai jamais pu rentrer dans les rangs, quand cela se passe trop bien je trouve que c’est dangereux. Trouver des solutions à mes idées en expérimentant et en conservant un côté ludique, c’est ce qui me motive.

Ultralazer aime le papier à quel point ?

  • M : Le papier est en effet au coeur de nos créations ! D’ailleurs Ultralazer c’est aussi un projet de bande dessinée que j’ai commencé, il y a quelques mois déjà, et que j’aimerais concrétiser.

Que racontera cette bande-dessinée ?

  • M : En fait il faut savoir que j’écris très mal donc il n’y aura pas beaucoup de mots. Je ne sais pas encore ce qu’elle racontera précisément, je n’ai pas de scénario pré-écrit, je n’aime pas prévoir dans mes dessins et je conçois qu’il n’y ait pas de sens à certains événements comme des rencontres hasardeuses.

Vous aimez vous réserver des surprises ?

  • M : Je suis très prudent dans la vraie vie, j’anticipe tout mais dans mes dessins j’aime bien le côté Indiana Jones, carpe diem.
  • P : Je pense qu’on aime les aventures, on aime rêver et on adore aussi les passages secrets. D’ailleurs il nous en faudra un, plus tard, dans notre maison.

Un jardin, un atelier plein de vie, lieu de rencontres improbables, des dizaines de chats, et un passage secret souterrain qui mènerait à on ne sait quel trésor imaginaire, c’est ainsi que Pauline et Maxence imaginent la suite de leur aventure créative. Une ode à la fraîcheur et à l’entrain ! Nous voilà «ultra» comblés.

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